Pourquoi j’ai choisi l’informatique comme domaine de spécialisation

Pourquoi avoir choisi ce domaine en particulier, me direz-vous ?

J’affectionnais déjà particulièrement l’informatique et les ordinateurs étant enfant, sans pour autant être un geek, un nerd, un cracker/déplombeur ou encore un acteur de la demoscene. J’étais fasciné par les descriptions et spécifications techniques dans les catalogues de VPC et bien sûr de voir les ordinateurs fonctionner dans les rares boutiques qui en vendaient.

Les micro-ordinateurs de l’époque ? MO5, TO7/70, Commodore 64, Amstrad CPC 6128, MSX, Atari 520 ST ou Amiga 600. Les consoles ne m’attiraient pas trop, sauf la toute première que j’ai vue chez un ami : la Videopac, et la Gameboy (monochrome !), passons sur les NES, Megadrive, PS et autre N64. Les magazines papier : Tilt, Génération 4, Science & Vie Micro, Joystick, etc. Pour lire certains de ces vieux magazines, rendez-vous sur la bibliothèque numérique abandonware-magazines.org

Puis ce fut la découverte du traitement de texte sur Macintosh Performa et sur PC avec Word 6, suivi de l’e-mail et de l’Internet en 1996, des composants PC (Surcouf et le mythique quartier Montgallet), etc.

Après mes études de traduction, il m’est apparu naturel de me spécialiser dans le domaine informatique. Cette démarche a été grandement facilitée par ma première expérience professionnelle (poste de traducteur salarié au sein d’une société issue du service de traduction de HP France).
Pour me former, je passais des heures à consulter des sites, dossiers et glossaires spécialisés, à lire des magazines pro ou grand public comme Décision Micro et Réseaux, Réseaux et Télécoms, SVM, PC Expert, et à apprendre de mes collègues. Une formation de plusieurs mois en administration systèmes et réseaux m’a également été très utile. Enfin, vers 2005, j’ai ajouté les podcasts comme ressource supplémentaire.
C’est cette combinaison entre intérêt personnel et opportunités professionnelles qui m’a guidé dans ce choix.

Voici quelques-unes des ressources qui sont encore en ligne ou dont je me sers actuellement :

En français :

En anglais :

En allemand :

Les podcasts sur le thème de la traduction

En grand fan des podcasts que je suis, je ne me limite pas aux podcasts tech (quoi que…), j’écoute bien sûr aussi des podcasts consacrés au domaine de la traduction. Il s’agit de podcasts de très bonne qualité, en anglais ou en espagnol :

100 Percent Translations Podcast : le podcast de Paul Urwin (@paulmurwin), un traducteur britannique vivant en Amérique du Sud.

Marketing Tips for Translators : le podcast de Tess Whitty (@Tesstranslates). Plus spécifiquement orienté marketing comme son nom l’indique.

Speaking of Translation : animé par Eve Bodeux (@ebodeux) et Corinne McKay (@corinnemckay). Le tout premier podcast exclusivement consacré à la traduction.

LangFM : podcast principalement consacré à l’interprétation, aux langues et aux nouvelles technologies. Il est animé par un interprète de conférence, Alexander Drechsel (@tabterp).

Troublesome Terps : podcast consacré à l’interprétation et aux langues. Avec Jonathan Downie (@integlangsbiz), Alexander Gansmeier (@ACGInterpret), Alexander Drechsel (@tabterp) et un(e) invité(e).

The ATA Podcast : podcast de l’American Translators Association.

Podcast « Continuing Education Series » de la French Language Division-ATA : podcast sur la traduction français-anglais et interviews de traducteurs et professionnels du secteur de la traduction.

Translators On Air (anciennement nommé Blabbing Translators) : podcast animé par Dmitry Kornyukhov (@DKornyukhov) et Elena Tereshchenkova (@etereshchenkova).

Globally Speaking : podcast de la société Moravia, traitant des sujets de la traduction, de la localisation et de l’évolution du marché de la traduction.

Traducción sin cortes : podcast en espagnol, animé par Eugenia Arrés (@earres), consacré à la traduction (audiovisuelle).

En connaissez-vous d’autres ?
A ma connaissance, il n’existe pas (encore) de podcast francophone dédié au secteur de la traduction/interprétation.